Glossaire de la logistique et de la supply chain : 65 termes expliqués par un recruteur
Depuis plus de quinze ans que je recrute des profils logistiques et supply chain, j’ai fini par identifier un phénomène qui revient dans presque tous mes briefs : le vocabulaire du secteur est utilisé par tout le monde, mais rarement avec le même sens. Un directeur des opérations parle de taux de service en pensant lignes de commande, son homologue commercial pense commandes complètes, et personne ne s’aperçoit du malentendu avant le premier comité de pilotage.
Ce glossaire existe pour cette raison. Il rassemble les termes que je rencontre chaque semaine dans les fiches de poste, les entretiens et les échanges avec les directions industrielles. Pour chacun, vous trouverez une définition claire et, quand c’est utile, ce que le terme révèle réellement lorsqu’il apparaît sur un CV ou dans une annonce. C’est cette seconde partie qui fait la différence entre connaître un mot et savoir l’utiliser.
Il complète notre glossaire de l’industrie, qui couvre pour sa part la production, la qualité, l’amélioration continue et la maintenance.
Les fondamentaux
Logistique
La logistique désigne l’ensemble des opérations physiques et informationnelles qui permettent de mettre un produit à disposition au bon endroit, au bon moment, dans la bonne quantité et au meilleur coût. Elle recouvre le transport, l’entreposage, la manutention, la préparation de commandes et la distribution. Notre guide complet détaille ses périmètres et ses enjeux dans tout savoir sur la logistique.
Supply chain
La supply chain, ou chaîne d’approvisionnement, englobe la logistique et va bien au-delà. Elle intègre la prévision de la demande, la planification, les achats, la production, la distribution et le service client, du fournisseur du fournisseur jusqu’au client du client. Le détail dans notre guide qu’est-ce que la supply chain.
Supply chain management
Le supply chain management est la discipline qui consiste à piloter cet ensemble de manière intégrée, en arbitrant en permanence entre trois objectifs contradictoires : le niveau de service, le coût et le niveau de stock. Un candidat qui vous explique comment il a amélioré les trois simultanément mérite d’être questionné en profondeur, parce que c’est rarement possible sans un changement structurel ailleurs.
Différence entre logistique et supply chain
La confusion est permanente, y compris dans les intitulés de poste. La logistique répond à la question du comment, la supply chain à celle du quoi et du quand. Nous avons consacré un article entier à cette distinction : supply chain et logistique, comprendre les différences.
Flux amont et flux aval
Le flux amont couvre tout ce qui remonte vers l’entreprise, des fournisseurs jusqu’à la réception des matières. Le flux aval désigne la distribution vers les clients. Beaucoup de candidats ont une expertise très marquée sur l’un des deux et présentent leur parcours comme généraliste ; c’est un point à vérifier systématiquement en entretien.

Flux poussé et flux tiré
En flux poussé, on produit et on stocke sur la base de prévisions. En flux tiré, la consommation réelle du client déclenche le réapprovisionnement. Le passage de l’un à l’autre est un projet de transformation lourd, qui explique souvent pourquoi une entreprise recrute un profil supply chain à ce moment précis.
Juste-à-temps
Le juste-à-temps consiste à faire arriver les composants au moment exact où ils sont consommés, afin de réduire les stocks au minimum. La méthode a montré ses limites lors des ruptures d’approvisionnement récentes, et de nombreuses entreprises l’ont assouplie sans l’abandonner.
L’entrepôt et les opérations
Entrepôt et plateforme
Un entrepôt stocke des marchandises sur une durée significative. Une plateforme, elle, sert au transit rapide et ne stocke presque rien. Ce sont deux métiers différents, avec des profils de responsables d’exploitation qui ne sont pas interchangeables.
Hub logistique
Le hub est un point de concentration et de redistribution des flux, généralement positionné à un noeud de transport stratégique. Sa fonction et ses différents types sont détaillés dans notre article sur le hub logistique.
Cross-docking
Le cross-docking consiste à transférer la marchandise du quai de réception au quai d’expédition sans passer par le stockage. Il réduit les coûts de possession et les délais, mais exige une synchronisation transport très fine. Un candidat qui a piloté du cross-docking a nécessairement travaillé sur la fiabilité des rendez-vous transporteurs, c’est une bonne porte d’entrée en entretien.
Réception
Première étape du processus entrepôt : contrôle quantitatif et qualitatif des marchandises, rapprochement avec la commande, saisie en stock. C’est le maillon où se créent la majorité des écarts d’inventaire constatés six mois plus tard.
Mise en stock
Opération de rangement des marchandises reçues dans les emplacements prévus. Sa qualité conditionne directement la productivité de la préparation de commandes.
Picking
Le picking, ou préparation de commandes, consiste à prélever les articles dans les emplacements de stockage pour constituer les commandes clients. C’est le poste qui concentre l’essentiel de la main d’oeuvre en entrepôt, et donc l’essentiel des enjeux de productivité et d’ergonomie.
Cadence
La cadence mesure le nombre de lignes, de colis ou de références traités par heure et par opérateur. Elle est l’indicateur roi de la préparation de commandes, et aussi le plus mal calculé. Nous avons détaillé la question dans cadence en préparation de commandes, comment elle se calcule vraiment.
Slotting
Le slotting est l’optimisation de l’affectation des références aux emplacements de stockage, en fonction de leur rotation, de leur volume et de leur poids. Un bon slotting peut faire gagner un tiers de distance parcourue en picking sans investir un euro dans l’automatisation.
Gerbage
Le gerbage désigne l’empilement des palettes les unes sur les autres, en stockage ou en camion. Il dépend de la résistance des emballages et de la nature des produits, et fait l’objet de règles de sécurité strictes.
Palette Europe
Format standardisé de 800 sur 1200 millimètres qui structure une grande partie des flux européens. Ses dimensions, son poids, ses normes et son prix sont détaillés dans notre guide sur la palette Europe.
Unité de vente consommateur
L’UVC est la plus petite unité vendue au client final. Elle s’oppose au colis et à la palette, qui sont des unités logistiques. Les erreurs de conversion entre ces trois niveaux sont une cause classique de litige avec la grande distribution.
Kitting et co-packing
Le kitting consiste à assembler plusieurs références en un ensemble prêt à l’emploi, le co-packing à conditionner des produits pour une opération commerciale. Ce sont des activités à valeur ajoutée que les prestataires logistiques ont fortement développées.
Conditions de stockage
Température, hygrométrie, luminosité, séparation des familles de produits : les conditions de stockage relèvent à la fois de la conformité réglementaire et de la préservation de la marchandise. Le sujet est traité dans notre guide sur les conditions de stockage optimales.
CACES
Le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité atteste de la capacité à conduire un engin de manutention. Il se décline par catégorie selon le type de chariot. Sur un CV, le numéro de catégorie compte davantage que la simple mention du sigle, et un CACES expiré est un motif de blocage administratif fréquent à l’embauche.
ICPE
Une installation classée pour la protection de l’environnement est soumise à déclaration, enregistrement ou autorisation selon les volumes et la nature des produits stockés. Un responsable d’exploitation qui a géré un site ICPE en régime d’autorisation a une expérience réglementaire qui n’a rien à voir avec celle d’un site simple.
Mécanisation, automatisation et robotisation
La mécanisation assiste l’opérateur, l’automatisation exécute une tâche sans intervention humaine, la robotisation ajoute une capacité d’adaptation. Les conséquences sur l’emploi et sur les profils recherchés sont analysées dans automatisation et robotisation en entrepôt.
AGV et AMR
Les AGV suivent un chemin défini physiquement ou virtuellement, les AMR se déplacent librement en cartographiant leur environnement. Leur déploiement crée de nouveaux besoins de maintenance qui rapprochent les métiers logistiques de la maintenance industrielle.
Erreurs logistiques
Erreur de préparation, erreur d’adressage, casse, retard : chaque type d’erreur a ses causes propres et ses parades. Nous les avons passées en revue dans comprendre les erreurs logistiques courantes.
Les stocks et l’approvisionnement
Stock de sécurité
Volume de stock supplémentaire destiné à absorber les aléas de demande et les retards fournisseurs. Son calcul et ses méthodes sont détaillés dans notre article sur le calcul du stock de sécurité.
Taux de rotation
Nombre de fois où le stock se renouvelle sur une période donnée. Un taux élevé signale une bonne fluidité, un taux faible immobilise de la trésorerie et occupe de la surface.
Couverture de stock
Durée pendant laquelle le stock disponible permet de couvrir la demande prévue. C’est l’expression du taux de rotation en jours, souvent plus parlante en comité de direction.
Inventaire tournant
Méthode consistant à compter en continu des portions du stock plutôt que de tout arrêter une fois par an. Elle demande une discipline quotidienne mais fiabilise durablement les données.
FIFO, LIFO et FEFO
Trois règles de sortie de stock : premier entré premier sorti, dernier entré premier sorti, et premier périmé premier sorti. Le FEFO est incontournable en agroalimentaire, en pharmaceutique et en cosmétique. Un candidat qui vient d’un secteur à DLC maîtrise des contraintes que l’industrie sèche ignore totalement.

Méthode ABC
Classification des références selon leur poids dans l’activité, afin de concentrer les efforts de gestion sur les plus significatives. Le principe et ses applications sont expliqués dans qu’est-ce que la méthode ABC.
MRP
Le Material Requirements Planning calcule les besoins en composants à partir du programme de production et des nomenclatures. Voir notre article dédié au MRP.
DDMRP
Le Demand Driven MRP est une évolution qui positionne des buffers de stock à des points stratégiques du flux et déclenche les réapprovisionnements sur la consommation réelle plutôt que sur la prévision. Les entreprises qui l’ont déployé cherchent des profils de planificateurs capables de piloter par l’exception, ce qui est un état d’esprit assez différent du planificateur classique.
PIC et PDP
Le plan industriel et commercial fixe le cap à moyen terme par famille de produits, le plan directeur de production le décline en références et en périodes. Le détail dans notre article sur le PIC et le PDP.
S&OP
Le Sales and Operations Planning est le processus mensuel qui aligne commerce, production, achats et finance sur un plan unique. Quand une entreprise recrute en indiquant qu’elle veut structurer son S&OP, elle cherche en réalité quelqu’un capable de faire tenir un arbitrage entre des directions qui ne s’entendent pas encore.
Prévision de la demande
Le demand planning consiste à anticiper les volumes futurs à partir de l’historique, des tendances et des informations commerciales. C’est une fonction qui s’est fortement technicisée avec l’arrivée des outils statistiques et de l’apprentissage automatique.
Délai de réapprovisionnement
Temps écoulé entre le déclenchement d’une commande et la disponibilité effective de la marchandise. Sa variabilité, plus encore que sa durée, détermine le niveau de stock de sécurité nécessaire.
Coût de possession du stock
Ensemble des coûts liés à la détention du stock : immobilisation financière, surface, assurance, obsolescence, casse. Il est presque toujours sous-estimé dans les arbitrages, ce qui explique la lenteur de certaines décisions de déstockage.
Taux de rupture
Proportion de demandes qui n’ont pas pu être servies faute de stock disponible. C’est le miroir du taux de service, et sa mesure côté client est souvent très éloignée de sa mesure côté entrepôt.
Le transport et le commerce international
Incoterms
Les incoterms définissent le partage des frais, des risques et des obligations documentaires entre vendeur et acheteur lors d’une transaction internationale. Chacun a ses conséquences concrètes sur qui organise le transport et à partir de quel point la marchandise voyage aux risques de l’acheteur. Nous leur avons consacré un article par règle : EXW, FCA, CPT, CIP, DAP, DPU, DDP, FAS, FOB, CFR et CIF. En entretien pour un poste ADV ou transport, demander la différence entre CIF et CIP est un test de niveau redoutablement efficace.
Affrètement
L’affrètement consiste à confier un transport à un transporteur en louant tout ou partie d’un véhicule pour un trajet donné. L’affréteur est un métier de négociation permanente, avec une composante commerciale forte que les recruteurs sous-estiment souvent.
Groupage et dégroupage
Le groupage rassemble plusieurs envois de clients différents dans un même véhicule, le dégroupage effectue l’opération inverse à l’arrivée. C’est le principe de fonctionnement de la messagerie.
Messagerie
Transport de colis et de palettes de faible volume, organisé en réseau autour de plateformes de tri. Les contraintes horaires y sont extrêmes, ce qui explique la rotation élevée des équipes d’exploitation dans ce secteur.
Dernier kilomètre
Segment final de la livraison jusqu’au destinataire. Il concentre une part disproportionnée du coût total de la chaîne et l’essentiel des innovations récentes, des points relais aux livraisons en soirée.
Reverse logistics
La logistique inverse organise le retour des produits depuis le client vers l’entreprise, pour retour, réparation, recyclage ou destruction. Elle est devenue un enjeu majeur avec l’e-commerce. Le détail dans qu’est-ce que la reverse logistics.
Entrepôt sous douane
Site permettant de stocker des marchandises importées sans acquitter immédiatement les droits et taxes, tant qu’elles ne sont pas mises en libre pratique. Sa gestion demande une expertise douanière spécifique, rare sur le marché du recrutement.
Traçabilité
Capacité à retrouver l’historique et la localisation d’un produit tout au long de la chaîne. Obligatoire dans l’agroalimentaire et la santé, elle devient un standard attendu partout ailleurs.
Standards GS1 et SSCC
GS1 est l’organisme qui définit les standards d’identification des produits et des unités logistiques. Le SSCC est le numéro qui identifie de manière unique une unité d’expédition, typiquement une palette. Il est la clé de voûte de la traçabilité et des échanges de données avec la distribution.
RFID
Technologie d’identification par radiofréquence qui permet de lire plusieurs étiquettes simultanément et sans visibilité directe. Elle a transformé l’inventaire dans le textile avant de gagner d’autres secteurs.
EDI
L’échange de données informatisé permet de transmettre commandes, avis d’expédition et factures d’un système à l’autre sans ressaisie. Une expérience de déploiement EDI sur un CV signale un profil à l’aise à l’interface entre opérations et informatique.
Les systèmes d’information
ERP
Le progiciel de gestion intégré centralise les données de l’entreprise, de la comptabilité à la production. Notre guide complet : ERP, définition, fonctionnement, logiciels et métiers.
WMS
Le Warehouse Management System pilote les opérations d’entrepôt : adressage, ordres de mission, préparation, traçabilité. C’est l’outil dont la maîtrise est la plus recherchée sur les postes d’exploitation. Voir notre comparatif des meilleurs WMS, notre sélection pour les PME logistiques et l’annuaire des éditeurs WMS. En entretien, mieux vaut demander à un candidat ce qu’il a paramétré dans son WMS plutôt que de se contenter du nom de l’éditeur.
TMS
Le Transport Management System gère le plan de transport, l’affectation des transporteurs, le suivi et le contrôle de facturation. Les solutions du marché sont recensées dans notre annuaire des TMS.
OMS
L’Order Management System orchestre les commandes multicanales et décide du point d’expédition le plus pertinent. Il s’est imposé avec le développement du commerce unifié.
APS
L’Advanced Planning System vient compléter l’ERP sur la planification avancée, avec des capacités d’optimisation sous contrainte que l’ERP standard ne propose pas.
GPAO
La gestion de la production assistée par ordinateur planifie et suit l’ensemble des activités de production. Voir notre article sur la GPAO.
CAO
La conception assistée par ordinateur permet de modéliser un produit avant sa fabrication. Détails, logiciels et métiers dans notre guide sur la CAO.
Industrie 4.0
Convergence des technologies numériques et des systèmes de production vers des usines connectées et pilotées par la donnée. Le sujet est traité dans notre article sur l’industrie 4.0.
Le pilotage et les indicateurs
Taux de service
Mesure de la capacité à livrer la bonne quantité, au bon moment, sans erreur. Sa définition varie fortement d’une entreprise à l’autre selon qu’on la calcule en lignes, en commandes ou en valeur. Notre article détaille les méthodes de calcul du taux de service. C’est le premier chiffre à demander à un candidat, et surtout la formule qui va avec.
OTIF
L’On Time In Full mesure la proportion de commandes livrées à la fois complètes et dans les délais. Plus exigeant que le taux de service classique, il est devenu le standard imposé par la grande distribution, avec des pénalités à la clé.
Taux de remplissage
Proportion de la capacité d’un véhicule ou d’un entrepôt effectivement utilisée. C’est un levier de coût immédiat et un indicateur environnemental de plus en plus suivi.
Coût à la ligne
Coût complet de traitement d’une ligne de commande, tous frais d’exploitation confondus. Il permet de comparer des sites ou des scénarios d’organisation sur une base homogène.
TRS
Le taux de rendement synthétique mesure la performance réelle d’un moyen de production en combinant disponibilité, performance et qualité. Voir notre article sur le TRS.
Takt time
Rythme de production nécessaire pour répondre exactement à la demande client. Explications dans notre article sur le takt time.
KPI de production
Les indicateurs de pilotage industriel les plus utilisés sont détaillés dans notre article sur les KPI de production.
Lean manufacturing
Méthode d’organisation visant à éliminer les gaspillages et à améliorer le rapport coût, qualité, délai. Voir notre guide sur le lean manufacturing.
Amélioration continue
Démarche progressive et permanente d’optimisation, portée par les équipes elles-mêmes. Notre article : qu’est-ce que l’amélioration continue.
ECR
L’Efficient Consumer Response organise la collaboration entre industriels et distributeurs pour fluidifier la chaîne au bénéfice du consommateur. Détails dans notre article sur l’ECR.

Diagramme de Gantt
Représentation visuelle de l’ordonnancement des tâches d’un projet dans le temps. Voir notre article sur le diagramme de Gantt.
Les acteurs et les métiers
Chargeur
Entreprise propriétaire de la marchandise qui confie son transport à un tiers. Le terme s’oppose au transporteur et au commissionnaire.
Prestataire logistique, 3PL et 4PL
Le 3PL exécute les opérations physiques pour le compte de son client, le 4PL pilote l’ensemble des prestataires sans forcément détenir d’actifs. Le marché français est présenté dans notre classement des prestataires logistiques et dans notre annuaire des prestataires. Un candidat issu de la prestation a une culture du contrat et de l’engagement de service qu’on trouve rarement chez un profil purement industriel, et l’inverse est vrai pour la connaissance produit.
Administration des ventes
L’ADV assure le traitement des commandes clients, de la saisie à la facturation, en lien avec la logistique et le commerce. Voir la fiche métier gestionnaire ADV.
Responsable logistique
Il pilote les opérations d’un site ou d’un périmètre, encadre les équipes et tient les objectifs de service et de coût. Périmètre, compétences et évolutions dans la fiche métier responsable logistique, et les fourchettes de rémunération dans notre étude sur le salaire d’un responsable logistique.
Directeur logistique
Il définit la stratégie logistique, arbitre les investissements et pilote plusieurs sites ou plusieurs responsables. Voir la fiche métier directeur logistique et l’étude sur le salaire d’un directeur logistique.
Directeur supply chain
Son périmètre dépasse la logistique pour intégrer planification, approvisionnements et parfois achats. Détails dans la fiche métier directeur supply chain.
Supply chain manager
Poste charnière entre opérationnel et pilotage, souvent en charge de la planification et de l’amélioration des flux. Voir la fiche métier supply chain manager.
Directeur des opérations
Fonction qui regroupe généralement production, logistique et parfois maintenance sous une même responsabilité. Voir la fiche métier directeur des opérations.
Comment utiliser ce glossaire
Si vous êtes candidat, ces définitions vous serviront surtout à préparer vos entretiens : sachez expliquer non seulement ce qu’est un indicateur, mais comment vous l’avez calculé et ce que vous en avez fait. Notre article sur les compétences techniques les plus recherchées en logistique complète utilement cette préparation, tout comme nos études sur les salaires dans la logistique et les salaires dans la supply chain.
Si vous recrutez, servez-vous en pour affiner vos fiches de poste. Une annonce qui précise le WMS utilisé, le mode de calcul du taux de service et le type de site attire des candidatures nettement plus pertinentes qu’une annonce générique.
Ce glossaire n’est évidemment pas exhaustif, le vocabulaire du secteur évolue vite. Si un terme vous manque, signalez-le nous et nous l’ajouterons lors de la prochaine mise à jour.
Vous recrutez un profil logistique ou supply chain ? Découvrez notre accompagnement en recrutement de profils logistiques. Vous cherchez un poste ? Consultez nos offres d’emploi en logistique.
Article rédigé par Yann NABUSSET, fondateur du cabinet de recrutement AMALO, le cabinet N°1 dans la logistique et la supply chain en France. Titulaire d’un master en achat, logistique et distribution à l’ISC Paris.



